Star Wars: Galactic Racer sortira le 6 octobre 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Développé par Fuse Games avec Lucasfilm Games et édité par Secret Mode, ce jeu de course arcade proposera une campagne solo à parcours variables, les modes Campaign, Scenario et Arcade, ainsi que du multijoueur en ligne cross-platform jusqu’à 12 pilotes. Il ne s’agit ni d’un monde ouvert ni d’un simple remake de Star Wars Episode I: Racer : podracers, landspeeders, speeder bikes et skim speeders partageront une même Ligue Galactique. Aucun écran partagé n’est annoncé à ce jour.

L’essentiel à retenir sur Star Wars Galactic Racer
- Date de sortie : 6 octobre 2026 dans le monde entier.
- Plateformes : PC Windows, PlayStation 5 et Xbox Series X|S ; aucune version PS4, Xbox One ou Nintendo Switch 2 n’est annoncée.
- Concept : une aventure de course arcade fondée sur des « runs », avec une histoire canonique située après Le Retour du Jedi.
- Solo : campagne scénarisée, modes Scenario et Arcade, progression permanente et améliorations temporaires selon les tentatives.
- Multijoueur : PvP en ligne, cross-platform et jusqu’à 12 joueurs selon Steam, Secret Mode et PlayStation.
- Écran partagé : non annoncé ; la fiche PlayStation indique un seul joueur en local.
- Monde ouvert : non. Fuse Games mise sur des circuits conçus à la main, des raccourcis et leur maîtrise.
- Statut : le jeu est passé gold le 19 août 2026, une étape qui confirme que la version de lancement est prête pour la fabrication.
Star Wars Galactic Racer : fiche rapide
| Titre | Star Wars: Galactic Racer |
|---|---|
| Date de sortie | 6 octobre 2026 |
| Platforms | PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S |
| Développeur | Fuse Games |
| Éditeur | Secret Mode |
| Collaboration | Lucasfilm Games |
| Moteur | Unreal Engine 5, identifié par les sources techniques et encyclopédiques |
| Genre | Course arcade et aventure à runs |
| Modes solo | Campaign, Scenario et Arcade |
| Multijoueur | PvP en ligne cross-platform, jusqu’à 12 joueurs |
| Véhicules | Podracers, landspeeders, speeder bikes et skim speeders |
| Monde ouvert | Non, courses sur circuits conçus à la main |
| Status | Gold depuis le 19 août 2026 |
Fondé en 2023 par des vétérans du jeu de course, dont d’anciens de Criterion, Fuse Games signe ici son premier titre. Son passage « gold » confirme que la version destinée à la fabrication est achevée, sans exclure un patch de lancement.
Plus qu’un nouveau Podracer : le concept de Galactic Racer
La comparaison avec Star Wars Episode I: Racer est inévitable. Le jeu de 1999 avait transformé la course de modules de La Menace fantôme en championnat complet, avec des bolides très rapides, des améliorations mécaniques et des circuits devenus cultes. Galactic Racer reprend ce plaisir immédiat de la vitesse, mais déplace le centre de gravité : le podracing devient la discipline reine d’un écosystème plus large au lieu d’être l’unique formule disponible.
Fuse Games présente son projet comme une « aventure de course » à enjeux élevés. Cette expression recouvre trois couches. Il y a d’abord la conduite arcade, avec dérapages, aspiration, collisions, takedowns et capacités. Vient ensuite la préparation du véhicule : chaque pièce et chaque aptitude doivent servir une stratégie. Enfin, la campagne relie les courses par des choix d’itinéraire, des rencontres dans les paddocks et des conséquences qui dépassent un simple classement.
Le résultat ne doit donc pas être compris comme Episode I: Racer 2 ni comme un monde ouvert. Après avoir expérimenté les pistes procédurales, Fuse a privilégié des tracés fabriqués à la main pour encourager la mémorisation des virages, des raccourcis et des dangers. Les modules restent essentiels, mais trois autres familles de repulsorcraft diversifient la physique et les builds.

Histoire : Shade face à Kestar Bool dans la Nouvelle République
L’intrigue se déroule après Le Retour du Jedi, au début de l’ère de la Nouvelle République. L’Empire a perdu son emprise, mais la Bordure Extérieure ne devient pas soudainement paisible. Dans ce vide politique, le jeu imagine un boom des paris et du spectacle mécanique. Des syndicats financent des pilotes et la Ligue Galactique organise un championnat clandestin où réputation, argent et survie se jouent à très grande vitesse.
Le protagoniste est Shade, un pilote mystérieux animé par la vengeance et la gloire. Ce n’est pas un avatar entièrement vierge : Shade possède une place définie dans le récit, même si des éléments de personnalisation permettront au joueur de s’approprier sa présentation. Son objectif principal est de détrôner Kestar Bool, champion de la Ligue, personnage influent et antagoniste lié à un grief personnel contre la famille Bool.
Darius Pax dirige la Ligue Galactique et recrute Shade pour fragiliser la domination de Kestar. Sa voix sert aussi à donner du relief aux événements et à la culture du championnat. Le trailer de gameplay publié par StarWars.com confirme ce rôle, tout comme la présence de Kestar au sommet d’un réseau où la compétition et les intérêts des syndicats se confondent.
Hibi, mécanicienne ardennienne, accompagne la progression. Son atelier se déplace dans le paddock de chaque planète. Entre deux épreuves, Shade peut explorer ces espaces, écouter les autres pilotes, accepter des défis et faire installer par Hibi des pièces gagnées pendant une run ou achetées à l’atelier. Cette respiration hors piste doit éviter l’enchaînement impersonnel « menu, course, résultat ».
Plusieurs visages connus assurent le lien avec l’histoire de la saga. Sebulba revient comme pilote légendaire et peut soutenir Shade, à condition de gagner son respect. Ben Quadinaros, le Toong vu dans La Menace fantôme, a également été montré officiellement. Les informations de preview associent en outre Griff Halloran, ancien pilote impérial de Star Wars Resistance, au casting.
Une petite incertitude subsiste sur le nombre exact de pilotes jouables. Un écran d’une version de preview en affichait treize, alors que Matt Webster, dirigeant et directeur du jeu chez Fuse, a ensuite parlé de douze pilotes jouables, Shade compris. Tant que la liste de lancement définitive n’est pas publiée, le chiffre de douze constitue la déclaration la plus récente et l’écran à treize doit rester considéré comme un élément de version préliminaire.

Gameplay : comment fonctionne la campagne à runs
La campagne solo ne suit pas un championnat entièrement linéaire. Chaque tentative, ou « run », fait avancer Shade dans une succession de choix. Le joueur sélectionne des événements et des routes, gagne des pièces, développe un assemblage temporaire et décide jusqu’où pousser le risque. Une mauvaise série de courses ou trop de crashs peut mettre fin au tour ; il faut alors reconstruire son plan et repartir.
Cette structure rappelle certains principes du roguelite, mais il serait réducteur de ranger automatiquement le jeu dans cette catégorie. Les courses, l’histoire et la maîtrise des circuits restent centrales. Surtout, tout n’est pas effacé après un échec : StarWars.com précise que certains avantages et déblocages acquis pendant les tentatives précédentes sont conservés. La progression mélange donc apprentissage du joueur, éléments permanents et décisions propres à chaque run.
Campaign, Scenario et Arcade : les trois modes solo annoncés
Campaign constitue le coeur narratif. Shade choisit sa route dans la Ligue, noue des alliances, développe des rivalités et cherche à atteindre Kestar Bool. Les événements et les améliorations disponibles peuvent changer d’une tentative à l’autre, ce qui doit renouveler le parcours sans rendre les circuits eux-mêmes aléatoires.
Scenario regroupe des défis aux conditions ou objectifs plus ciblés. Les détails complets de toutes les variantes n’ont pas encore été publiés. Il convient donc de ne pas inventer une liste de scénarios avant le lancement. Arcade fournit pour sa part un accès plus direct à des courses et épreuves ; l’édition Deluxe ajoute précisément trois événements Arcade conçus pour ses véhicules Kor Sarun.
La conduite est offensive : collisions, takedowns, boucliers et outils influencent la course, sans remplacer trajectoires, drift et accélération. Une preview mettait fin à une tentative après trois crashs ; ce nombre issu d’un build presse n’est pas confirmé pour tous les modes ou niveaux de difficulté.

Podracers, landspeeders, speeder bikes et skim speeders
Les quatre classes ne semblent pas se limiter à des barres de statistiques. Fuse Games explique les avoir reliées à des références réelles afin que leur comportement paraisse intuitif malgré l’absence de roues et de traction traditionnelle.
Landspeeders : dérive, masse et résistance
Les landspeeders s’inspirent des voitures, du rallye et des machines tout-terrain. Plus lourds, ils favorisent les dérapages, la stabilité et la durabilité. Ils devraient convenir à une conduite physique, capable de conserver son élan dans les courbes et de mieux encaisser les contacts. Leur masse peut devenir un avantage lorsqu’une course se transforme en duel de portières sans portières.
Speeder bikes : agilité et relance
Les speeder bikes empruntent davantage aux motos. Ils sont légers, étroits et réactifs. Des présentations de gameplay indiquent que le freinage peut stocker de l’énergie, ensuite relâchée à la sortie d’un virage. Le joueur accepte donc une perte de vitesse calculée pour obtenir une relance plus forte. Cette classe paraît destinée à celles et ceux qui privilégient la précision et les changements de direction rapides.
Skim speeders : trajectoires inspirées de l’aviation
Les skim speeders sont une création développée avec Lucasfilm Games. Leur analogue réel est l’avion : ils s’inclinent fortement et utilisent des virages relevés, avec une capacité dite « knife edge » pour pivoter autour d’obstacles ou négocier des courbes serrées. Ils ne sont donc pas de simples landspeeders au profil différent.
Podracers : la vitesse au sommet
Les podracers conservent la silhouette moteur-double et nacelle rendue célèbre par l’Épisode I. Fuse les décrit comme les véhicules de compétition ultimes du jeu, avec une philosophie mêlant le char attelé et la Formule 1. Ils atteignent l’extrémité la plus rapide du spectre et nécessitent des circuits adaptés à leur taille. C’est aussi la classe où l’héritage de Sebulba, Ben Quadinaros et du Mos Espa Circuit est le plus visible.

Plus de 300 pièces, des builds et un garage stratégique
La personnalisation ne se limite pas aux couleurs. Les sources issues d’interviews de Fuse Games évoquent plus de 300 pièces et un nombre théorique de combinaisons se comptant en milliers de milliards. Ce chiffre spectaculaire doit être lu comme une indication de profondeur potentielle, pas comme la promesse que chaque assemblage sera également utile.
Les pièces modifient des statistiques, mais peuvent aussi débloquer des capacités ou créer des synergies. Un build peut chercher la vitesse brute, la résistance aux chocs, la qualité du drift, la recharge du boost, la protection par bouclier ou les takedowns. Le circuit et la planète interviennent dans cette décision : une configuration efficace sur un tracé neutre peut devenir risquée dans la lave ou insuffisante sur la glace.
Hibi joue ici un rôle concret. Son atelier permet d’équiper les récompenses obtenues pendant les runs ou d’acheter des composants. À l’échelle d’une tentative, il faut arbitrer entre améliorer immédiatement son véhicule, conserver des ressources et anticiper les épreuves suivantes. Certains déblocages persistent, tandis que le build temporaire est reconstruit au fil du tour.
Cette logique rapproche le garage d’un RPG léger sans remplacer l’adresse. Elle peut néanmoins modifier la meilleure trajectoire : traverser de l’eau pour refroidir le moteur ou équiper un bouclier avant une épreuve agressive devient une décision de performance.
Ramjet, surchauffe, dégâts et crashs : la vitesse a un coût
Le Ramjet est l’une des mécaniques mises en avant par Fuse. Ce système fonctionne comme une poussée supplémentaire que le joueur peut prolonger, mais il accumule de la chaleur. Relâcher au bon moment procure un avantage sans détruire la machine ; insister trop longtemps peut provoquer la surchauffe, puis l’explosion du véhicule. La vitesse devient ainsi une ressource à gérer plutôt qu’un bonus gratuit.
Les améliorations peuvent transformer ce risque en stratégie. Une preview décrit par exemple un modificateur réduisant la consommation du Ramjet pendant les sauts. D’autres combinaisons peuvent accélérer son retour ou l’associer au boost normal. Ces valeurs proviennent de versions jouables avant la sortie et peuvent encore être équilibrées.
Le système de dégâts renforce cette tension. Les contacts avec un rival, les obstacles et une mauvaise lecture de l’environnement ne coûtent pas seulement quelques secondes. La durabilité du build et le nombre de crashs tolérés influencent la survie dans une run. Un véhicule fragile peut dominer en ligne droite tout en compromettant toute une tentative à la première collision mal préparée.
Dans une interview officielle publiée le 31 août, les concepteurs de Fuse Games expliquent que certains circuits doivent rester jouables entre environ 300 et 1 000 km/h. Le chiffre supérieur correspond aux builds de fin de progression, notamment aux podracers. C’est un objectif de sensation et de lisibilité : le décor, les virages et les signaux visuels doivent laisser au pilote le temps de décider malgré la vitesse.

Circuits et planètes confirmés
Les environnements ne servent pas uniquement de décors Star Wars. Ils introduisent des conditions capables de modifier le véhicule, sa température ou ses trajectoires. Les mondes et arènes officiellement montrés incluent :
- Jakku : courses dans les paysages désertiques et les vestiges de la guerre galactique ; certaines variantes peuvent exposer le véhicule à la chaleur du soleil selon une interview de développeurs.
- Tatooine : retour à l’imaginaire du podracing et action multijoueur au-delà du Mos Espa Circuit.
- Ando Prime : monde glacé où le froid peut ralentir ou geler la machine ; des tunnels chauffés servent de contre-mesure dans les versions présentées à la presse.
- Lantaana : jungle traversée par de l’eau et des zones de lave. L’eau aide au refroidissement, tandis que le magma accélère la surchauffe.
- Sentinel One : surface volcanique aperçue dans le trailer de gameplay officiel.
- Derven Acos : arène dévoilée dans le story trailer présenté au Summer Game Fest 2026.
La gestion thermique crée des routes concurrentes. La ligne la plus courte n’est pas nécessairement la plus rapide pour un build Ramjet déjà proche de la limite. Passer dans l’eau peut coûter quelques mètres mais permettre une poussée plus longue juste après. Sur Ando Prime, la priorité peut au contraire être d’atteindre une source de chaleur avant que le gel ne dégrade les performances.
Les circuits étant conçus à la main, Fuse veut encourager l’apprentissage. Au premier passage, le joueur identifie surtout le tracé. Les tentatives suivantes révèlent les raccourcis, les zones de takedown, les dangers environnementaux et les endroits où un boost prolongé reste contrôlable. Cette répétition justifie la structure à runs sans recourir à une génération aléatoire des pistes.
Multijoueur : jusqu’à 12 joueurs, cross-play et Tour
Star Wars: Galactic Racer prend en charge le PvP en ligne cross-platform jusqu’à 12 joueurs. Secret Mode indique une plage de 1 à 12 joueurs, Steam confirme le multijoueur interplateforme et la fiche PlayStation annonce jusqu’à 12 participants avec un abonnement PS Plus. Sur console Xbox, les conditions d’abonnement applicables au jeu en ligne seront également à prendre en compte.
Les sessions ne se résument pas forcément à une course rapide. Les previews décrivent un Multiplayer Tour en six événements : les cinq premières épreuves servent à gagner des crédits et à construire temporairement son pilote ou son véhicule, puis la sixième fait office de finale. Des paris sur sa position, des contrats et des rivalités peuvent peser sur la progression du Tour. Cette structure vient d’essais avant lancement ; les règles exactes et les variantes disponibles devront être revérifiées sur la version commerciale.
La sélection du pilote semble avoir un effet mécanique. Les personnages commencent avec des affinités ou orientations différentes, avant que les récompenses du Tour n’affinent le build. Les capacités montrées ou rapportées comprennent boucliers, effets ioniques, outils offensifs et même lance-flammes. Là encore, l’équilibrage final peut évoluer.
Pourquoi les courses de podracers seraient limitées à huit
Le plafond général est de douze, mais des previews indiquent que le podracing serait limité à huit concurrents, probablement en raison de la taille et de la vitesse de ces machines. Cette limite n’apparaît pas dans les fiches officielles généralistes ; elle doit donc être considérée comme une information de version preview jusqu’à confirmation dans le jeu final.
Y aura-t-il un écran partagé ?
Aucun écran partagé ni multijoueur local n’est annoncé. La page PlayStation répertorie un joueur hors ligne et jusqu’à douze en ligne. Des propos de Fuse rapportés par la presse expliquent que les contraintes techniques ont conduit le studio à ne pas intégrer le split-screen au projet actuel. Pour jouer à plusieurs au lancement, il faut donc prévoir le mode en ligne et une machine par joueur.

Éditions Standard, Deluxe et Collector : prix et contenu
Secret Mode commercialise trois éditions principales. Les prix conseillés européens annoncés sont de 59,99 € pour la Standard, 79,99 € pour la Deluxe et 159,99 € pour la Collector. Les tarifs et stocks peuvent varier selon la plateforme et le revendeur.
Édition Standard
L’édition Standard comprend le jeu de base. Elle existe en numérique sur PC, PS5 et Xbox Series X|S, ainsi qu’en boîte sur PS5 et Xbox Series X|S. C’est l’option adaptée aux joueurs qui ne souhaitent ni objets physiques ni véhicules bonus.
Édition Deluxe
L’édition Deluxe ajoute trois véhicules Kor Sarun : le landspeeder Darc X, la speeder bike Ciza T et le skim speeder Rak S. Elle comprend aussi trois événements Arcade dédiés, des livrées inspirées du chasseur Naboo N-1, un pack de bannière multijoueur et un artbook numérique de 80 pages. Une mise à niveau Deluxe séparée doit être proposée au lancement, ce qui permettra aux propriétaires de l’édition Standard d’acheter ces contenus plus tard.
Édition Collector
L’édition Collector physique réunit le contenu numérique Deluxe et plusieurs objets : une maquette métallique du landspeeder Kor Sarun Darc X, une bannière portant l’emblème de la famille Bool, deux écussons de pilotes, un artbook physique de 80 pages, un boîtier métallique, un fourreau et un emballage premium. Secret Mode l’annonce pour PS5, Xbox Series X|S et PC. La disponibilité dépend des territoires et des stocks.
Bonus de précommande et distribution physique
Toute précommande inclut une livrée supplémentaire pour les repulsorcrafts et un fond de bannière destiné au multijoueur. La couleur de la livrée varie selon la plateforme. Les conditions des boutiques précisent que ces bonus pourraient être vendus ultérieurement ; ils ne doivent donc pas être décrits comme nécessairement exclusifs pour toujours.
PLAION assure la distribution mondiale des versions physiques dans le cadre d’un accord avec Secret Mode. Les éditions Standard et Deluxe en boîte sont annoncées sur PS5 et Xbox Series X|S, tandis que le coffret Collector couvre également le PC. Avant d’acheter, vérifiez la présence d’un disque ou d’un code selon la plateforme et le revendeur.
Configuration PC de Star Wars Galactic Racer
Au 9 septembre 2026, la page Steam officielle affiche une configuration minimale, mais pas de palier recommandé. Plusieurs guides reproduisent une configuration « recommandée » plus élevée ; faute de tableau équivalent visible sur Steam ou dans l’annonce de Secret Mode, celle-ci reste provisoire et ne doit pas être traitée comme une exigence officielle.
| Composant | Minimum officiel Steam | Recommandé relayé par des guides |
|---|---|---|
| Système | Windows 10 | Windows 11, à confirmer officiellement |
| Processeur | Intel Core i5-8400 ou AMD Ryzen 5 2600 | Intel Core i7-10700 ou AMD Ryzen 7 3700X, provisoire |
| Mémoire | 12 Go de RAM | 16 Go de RAM, provisoire |
| Carte graphique | Nvidia RTX 2060, Intel Arc A580 ou AMD Radeon RX 5600 XT 6 Go | RTX 3060 Ti, Arc B580 ou RX 6700 XT, provisoire |
| Stockage | 50 Go disponibles, SSD obligatoire | 50 Go sur SSD, provisoire |
Steam mentionne également Denuvo Anti-Tamper et une limite de cinq activations de machines. L’interface et les sous-titres français sont annoncés, mais pas le doublage français complet. Ces éléments peuvent être modifiés par l’éditeur avant ou après la sortie.
DLSS 4.5 et éclairage Lumen avec ray tracing
Nvidia confirme une prise en charge native de DLSS 4.5 dès le premier jour sur les PC GeForce RTX compatibles, avec Super Resolution et Dynamic Multi Frame Generation selon le matériel. L’éclairage Lumen accéléré matériellement par ray tracing doit aussi profiter de DLSS Ray Reconstruction. Ces fonctions concernent les cartes et réglages compatibles ; elles ne signifient pas que toutes les configurations utiliseront le même niveau de ray tracing.
Les sources techniques et encyclopédiques identifient Unreal Engine 5 comme moteur du jeu. L’utilisation de Lumen va dans le même sens, mais les performances définitives devront être jugées sur la version commerciale. La configuration minimale ne renseigne pour l’instant ni résolution cible, ni fréquence d’images, ni niveau de détails.
DLC et contenu après le lancement : ce qui est réellement annoncé
Fuse Games a indiqué que des éléments arriveraient après le lancement, selon des propos de son dirigeant Matt Webster relayés par la presse. Cela confirme une intention de suivi, mais pas une feuille de route précise. Aucun nombre de circuits, de pilotes, de véhicules ou d’extensions n’a été officialisé pour cette période.
Aucun season pass détaillé n’est annoncé au 9 septembre 2026. Le jeu est vendu comme une production premium et l’édition Deluxe dispose de son propre pack de mise à niveau. Il ne faut pas en déduire automatiquement un modèle de saisons, un battle pass ou un calendrier de DLC. La formule correcte est donc : contenu après lancement évoqué, nature et prix encore inconnus.
La présence d’achats intégrés facultatifs sur la fiche PlayStation est cohérente avec la mise à niveau Deluxe et d’éventuels contenus vendus séparément, mais elle ne permet pas à elle seule de conclure à des microtransactions récurrentes. Une analyse plus précise devra attendre les annonces de Secret Mode ou l’ouverture des menus de la version finale.
Star Wars Galactic Racer face à Episode I: Racer
| Element | Star Wars Episode I: Racer | Star Wars: Galactic Racer |
|---|---|---|
| Discipline | Podracing uniquement | Quatre classes de véhicules |
| Époque | Période de La Menace fantôme | Début de la Nouvelle République |
| Structure | Championnat traditionnel | Campagne à runs et routes variables |
| Progression | Amélioration du module | Pièces, capacités, synergies et éléments persistants |
| Circuits | Tracés fixes centrés sur les modules | Tracés faits main, dangers et plusieurs physiques |
| Histoire | Contexte léger lié à l’Épisode I | Récit canonique avec Shade et Kestar Bool |
| Multijoueur | Formules locales ou propres aux éditions | En ligne cross-platform jusqu’à 12 joueurs |
Episode I: Racer reste la référence historique, mais le nouveau titre ne cherche pas à reproduire sa formule case par case. Il élargit la course Star Wars à une culture mécanique de la Nouvelle République, ajoute une narration suivie et transforme la préparation en système de builds. Le vrai point commun est la promesse de vitesse et de danger, pas la structure du jeu.
Cette approche peut diviser les nostalgiques d’un championnat de modules classique, mais elle donne au nouveau jeu une identité propre. Sa réussite dépendra de l’équilibre entre lisibilité, profondeur du garage et plaisir immédiat de pilotage.
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FAQ Star Wars Galactic Racer
Quelle est la date de sortie de Star Wars Galactic Racer ?
Star Wars: Galactic Racer sortira dans le monde entier le 6 octobre 2026. Fuse Games a annoncé le passage gold du jeu le 19 août, ce qui indique que la version destinée à la fabrication est terminée.
Sur quelles plateformes sort Star Wars Galactic Racer ?
Le jeu est confirmé sur PC Windows, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Aucune version PS4, Xbox One ou Nintendo Switch 2 n’est annoncée au 9 septembre 2026.
Star Wars Galactic Racer est-il Episode I Racer 2 ?
Non. Il reprend l’idée de la course Star Wars et les podracers, mais ajoute trois autres classes de véhicules, une histoire située sous la Nouvelle République, une campagne à runs, des builds et du multijoueur moderne.
Le jeu est-il en monde ouvert ?
Non. Star Wars: Galactic Racer repose sur des circuits conçus à la main. L’objectif est de mémoriser les tracés, les raccourcis et les dangers plutôt que de parcourir une carte ouverte.
Existe-t-il une campagne solo ?
Oui. La campagne suit Shade dans la Ligue Galactique. Le joueur choisit ses événements et ses améliorations au cours de runs, tandis que certains avantages et déblocages restent disponibles lors des tentatives suivantes.
Quels sont les modes de jeu annoncés ?
Les modes solo officiellement cités sont Campaign, Scenario et Arcade. Le jeu propose aussi des courses PvP en ligne et un système de Tour multijoueur présenté dans les previews.
Combien de joueurs peuvent participer en ligne ?
Le plafond officiel général est de 12 joueurs en ligne. Les previews indiquent une limite de huit participants pour les courses de podracers, mais ce point spécifique reste à confirmer dans la version finale.
Le multijoueur est-il cross-platform ?
Oui. Steam répertorie officiellement le multijoueur interplateforme. Les modalités de groupe, de compte et de progression croisée n’ont pas encore toutes été détaillées.
Y a-t-il un mode écran partagé ?
Non au lancement d’après les informations disponibles : aucun écran partagé n’est annoncé et la fiche PlayStation indique un seul joueur en local. Le multijoueur nécessite donc une connexion en ligne et une machine par joueur.
Quels véhicules peut-on piloter ?
Quatre catégories sont confirmées : podracers, landspeeders, speeder bikes et skim speeders. Chacune possède une physique et un style de pilotage distincts.
Quelle édition choisir ?
La Standard à 59,99 € suffit pour le jeu complet. La Deluxe à 79,99 € ajoute trois véhicules, trois événements Arcade, des livrées, une bannière et un artbook numérique. La Collector à 159,99 € vise surtout les amateurs d’objets physiques.
Un season pass ou des DLC sont-ils prévus ?
Fuse Games a évoqué du contenu après le lancement, mais aucun season pass, calendrier de DLC ou pack précis n’est annoncé au 9 septembre 2026.
Sources et méthode de vérification
Article vérifié le par la rédaction de Game.fr. Les informations de date, plateformes, personnages, modes et éditions ont été recoupées avec les pages de StarWars.com, le trailer de gameplay, le story trailer et l’annonce de Secret Mode.
Le statut gold provient de l’annonce de Fuse Games. Le plafond multijoueur et les données commerciales ont été comparés avec la fiche PlayStation France. Le cross-play, les langues et la configuration minimale viennent de Steam. Les fonctions DLSS et Lumen sont détaillées par Nvidia.
Les mécaniques essayées avant lancement, la limite de huit podracers, le Tour multijoueur, les pièces et la configuration recommandée provisoire sont signalés comme informations de preview. Ils ont été confrontés au guide de SWTORStrategies, à des interviews de Fuse Games et aux fiches officielles. La page Wikipédia en français a servi de point de contrôle encyclopédique, jamais de source unique lorsqu’une annonce primaire était disponible.
Cette distinction est importante : une donnée officielle est formulée comme confirmée ; une observation de build presse reste qualifiée de preview ; une absence d’annonce ne devient pas une promesse négative définitive. L’article sera à actualiser après la sortie pour contrôler la liste finale des pilotes, les règles de chaque mode, les performances PC et le contenu post-lancement.